Un Humour de Proust, par Denis Podalydès

Spectacle, festival (concert, danse, théâtre)

Marcel Proust est plus drôle qu’on ne le croit ! Dans cette lecture musicale, Denis Podalydès s’amuse à dire des extraits de « À la recherche du temps perdu » accompagné au piano par Jean Philippe Collard.

  • Samedi 9 mai 2026 
    18h

  • Tarif plein : 15 €

    Tarif réduit (étudiant, demandeur d’emploi, minimas sociaux, AAH, -26 ans) : 10 €

  • Tout public

  • Durée : 1h30

    Auditorium
    Placement libre et assis

  • Réservez vos billets

Un comique insoupçonné !

L’acteur Denis Podalydès s’amuse à dire des extraits de À la recherche du temps perdu et partage avec le public l’aspect comique souvent insoupçonné de l’écriture de Proust. 

Il est accompagné de séquences musicales que l’œuvre littéraire dicte ou inspire, signées Claude Debussy, Gabriel Fauré, Frédéric Chopin, Erik Satie ou encore Domenico Scarlatti et interprétées par Jean-Philippe Collard

Un moment de pure joie littéraire et musicale, qui résonne d’un « rire de collégien qui pouffe derrière sa main, devenu le rire d’un très vieil enfant auquel la vie a enseigné, avec la douleur, la tendresse humaine et la pitié. », selon le romancier André Maurois.

Dans le cadre du programme Les belles pages de l’Aisne, en partenariat avec l’ADAMA - Association pour le Développement des Activités Musicales dans l'Aisne.

Journée « Drôle de Proust ! »

Marcel Proust est plus drôle qu’on ne le croit ! Au‑delà de son roman-fleuve, la Cité rend hommage pendant une journée, à l’espièglerie et l’humour de l’auteur.

Avant la lecture musicale, pour cette journée Drôle de Proust !, assistez à la rencontre « La langue subtile de Proust peut aller jusqu’au franc-parler » par l’universitaire Luc Fraisse, à 16h, en accès gratuit !

À propos des artistes

Après le Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, Denis Podalydès entre en 1997 dans la troupe de la Comédie-Française et en devient le 505e sociétaire en 2000. La même année, il reçoit le Molière de la Révélation théâtrale pour son rôle dans Le Revizor de Gogol par Jean-Louis Benoît. Il a marqué de son interprétation quelques grands rôles du répertoire parmi lesquels Harpagon dans L'Avare par Catherine Hiegel, Fortunatov dans La Forêt d’Ostrovski, Matamore dans L’Illusion comique par Galin Stoev, Orsino dans Les Nuit des rois ou Tout ce que vous voudrez puis le rôle-titre dans Le Roi Lear par Thomas Ostermeier. Ivo Van Hove le choisit pour le Baron Konstantin von Essenbeck dans Les Damnés d’après Visconti, Badalucco et Medioli, puis Ménélas dans Électre / Oreste d’après Euripide et, enfin, Orgon dans Tartuffe ou l’Hypocrite de Molière.

Dirigé par Brigitte Jaques-Wajeman, Jacques Lassalle, Jean-Pierre Miquel, Philippe Adrien, Pascal Rambert, Matthias Langhoff, Dan Jemmett ou David Lescot, Denis Podalydès est à son tour metteur en scène avec des pièces qui font date : Cyrano de Begerac de Rostand – qui remporte six Molières en 2007 –, Lucrèce Borgia d’Hugo, Ce que j'appelle oubli de Mauvignier, Fantasio de Musset, Les Fourberies de Scapin de Molière.

Acteur dans plus d’une centaine de films au cinéma depuis le début des années 1980 et une vingtaine pour la télévision, il tourne entre autres pour Bruno Podalydès, Arnaud Desplechin, Bertrand Tavernier, François Dupeyron, Michel Deville, Michaël Haneke, Xavier Durringer, Noémie Lvovsky, les frères Larrieu, Pierre Jolivet, Alain Resnais, Christophe Honoré, Pascal Bonitzer, Costa-Gavras...

Denis Podalydès est également auteur, il signe notamment Voix off (prix Femina Essai 2008), Fuir Pénélope, Les nuits d’amour sont transparentesEn jouant en écrivant, Célidan disparu, L'ami de la famille – Souvenirs de Pierre Bourdieu ou encore l’Album de la Pléiade Shakespeare.

Né en 1948, Jean-Philippe Collard débute ses études de piano très jeune et intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Pierre Sancan.
En 1964, il obtient son Premier Prix de piano, et démarre une carrière internationale. En 1969, il remporte le Concours Long-Thibaud, et en 1970, le Premier Grand Prix du Concours Cziffra qui vient s'ajouter à son palmarès.

Aujourd'hui, fort d'une discographie de plus de cinquante titres, Jean-Philippe Collard sillonne les grandes scènes internationales, du Carnegie Hall au Teatro Colon en passant par le Théâtre des Champs-Elysées et le Royal Albert Hall.

Parmi ses titres les plus marquants, l'Intégrale de la musique pour piano de Gabriel Fauré ainsi que les 4 concertos pour piano de Rachmaninov font figure de référence. Figure bien connue du public français, enfant chéri des Etats-Unis, il peut se targuer d'avoir joué avec le gotha des chefs et des orchestres à travers le monde… C'est ainsi qu'il se produit entre autres avec Michel Plasson, Emmanuel Krivine, Jean-Claude Casadesus, Gérard Caussé, Seiji Osawa, José Van Dam…

Sa passion pour la musique de chambre lui vaut de rencontrer de nombreux artistes et de partager avec eux des moments intenses de musique. Cette soif d'échange et de partage le conduit sur des départementales peu fréquentées par la jet-set des pianistes : cet artiste tout-terrain aime à voyager en cavalier solitaire, escorté par son fidèle piano, sur les chemins du Béarn ou de la Sierra.