En résidence à la Cité internationale de la langue française
Chaque mois, découvrez les artistes, auteurs et chercheurs accueillis en résidence à la Cité !
1 April 2026
La Cité internationale de la langue française est un lieu dédié à la promotion et à la célébration de la langue et des cultures francophones. À travers son programme de résidences artistiques et de recherche scientifique, la Cité s’engage auprès des artistes et chercheurs en leur offrant un espace d'exploration, de création et de rencontre avec les publics.
En savoir plus sur ces programmes sur la page dédiée aux résidences à la Cité.
En résidence au mois d'avril
Théâtre | Thomas Blanchard et Olivier Martin-Salvan, « Les Gaulois »
En résidence du lundi 30 mars au dimanche 12 avril 2026
Thomas Blanchard et Olivier Martin-Salvan forment un duo d’acteurs hors norme. Ils se sont rencontrés il y a une quinzaine d’années autour d’un texte de l’autrice Marion Aubert, qu’ils retrouvent aujourd’hui. Elle écrit pour eux, avec sa langue enivrante, politique, et à l’humour dévastateur une performance gauloise du XXIe siècle sans potion magique, avec nos centurions à nous, nos bardes et nos mégalithes.
↘ Filage en présence des publics scolaires le jeudi 9 avril 2026.
↘ Répétition ouverte le samedi 11 avril 2026 à 14h, dans l’Auditorium. En savoir plus
Théâtre | Anne Monfort « La Migration des cœurs », d’après Maryse Condé
En résidence du lundi 13 au samedi 25 avril 2026
Librement inspirée des Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë, La Migration des cœurs de Maryse Condé situe l’action en Guadeloupe, au domaine de l’Engoulevent. Heathcliff est devenu Razyé, la famille Linton est la famille de Linsseuil, et le racisme, les rapports de domination, sous-jacents dans le texte de Brontë, sont explicités. Anne Monfort met en scène le roman, dans une adaptation où les fantômes se développent, les récits se multiplient et les passions se déchaînent, dans un territoire où les éléments dominent dans leur bruit et leur fureur.
↘ Répétition ouverte le samedi 25 avril 2026 à 16h, dans l’Auditorium. En savoir plus
Ecriture | Marc Blanchet « DOPPELNATURE »
En résidence du lundi 27 avril au jeudi 28 mai 2026
En partenariat avec la Künstlerhaus Edenkoben
La Cité internationale de la langue française et la Künstlerhaus Edenkoben de la Fondation Rhénanie-Palatinat pour la culture s’associent pour donner naissance à un programme de résidence dédiée à la poésie, et plus particulièrement l’écriture naturaliste. Dans le cadre de cet échange, un auteur francophone et un auteur germanophone seront réunis pour effectuer simultanément une résidence de deux mois : un mois à la Künstlerhaus Edenkoben, incluant une participation des deux résident(e)s au Salon du livre de Leipzig au mois de mars 2026, et un mois à la Cité.
Écrire la nature au plus près. Parler de ce qui est proche, du peu qui nous entoure, arbres, plantes, fleurs, présences animales et minérales, à l’endroit même où l’on se tient : tel est le nouveau projet poétique de Marc Blanchet, DoppelNature. L’auteur poursuit ici l’écriture de sa poésie comme un acte de partage, où la fragilité de ce qui nous environne élève à un désir de préservation, d’accompagnement, d’écoute de la nature.
Ecriture | Felix Reinhuber « 0 » (« zéro »)
En résidence du lundi 27 avril au jeudi 28 mai 2026
En partenariat avec la Künstlerhaus Edenkoben
La Cité internationale de la langue française et la Künstlerhaus Edenkoben de la Fondation Rhénanie-Palatinat pour la culture s’associent pour donner naissance à un programme de résidence dédiée à la poésie, et plus particulièrement l’écriture naturaliste. Dans le cadre de cet échange, un auteur francophone et un auteur germanophone seront réunis pour effectuer simultanément une résidence de deux mois : un mois à la Künstlerhaus Edenkoben, incluant une participation des deux résident(e)s au Salon du livre de Leipzig au mois de mars 2026, et un mois à la Cité.
Dès son premier recueil de poésie schatten-impulse, les poèmes de Felix Reinhuber interrogent la présence et l’absence, ou plutôt la présence dans l’absence. La nature disparue ou en voie de disparition, dans sa sublimité qui subsiste néanmoins par endroits, dans les épiphanies encore partiellement possibles au quotidien, occupe une place centrale dans son second recueil, « 0 », dans lequel l’auteur intensifie son exploration du vide, de l’absence, qui s’éprouve notamment dans une nature dépourvue de présence humaine.
Portraits
Kyoko Kasuya